Amicale complicité

© Thomas Deschamps

L’Orchestre de Paris et Klaus Mäkelä accueillent le pianiste Nobuyuki Tsujii. La Truite de Schubert comme le Concerto de Grieg exposent une complicité précieuse culminant dans les moments les plus lyriques. Par ailleurs, la Titan de Mahler permet de faire le point sur le partenariat entre chef et orchestre, presque cinq ans après l’arrivée du … Lire plus

En recherche de radicalité

© Thomas Deschamps

Avant de partir pour une tournée chinoise, l’Orchestre de Paris et son futur patron donnent un programme d’une belle versatilité stylistique. Si le Concerto pour violon n° 2 de Bartók déçoit du fait d’un Renaud Capuçon peu en phase et si le Don Juan de Strauss se cantonne à sa face conquérante, la Symphonie n° … Lire plus

Feux croisés

© Thomas Deschamps

Si la création parisienne du Concerto pour cor de Salonen ne laisse qu’une impression de très bel artisanat, le reste du programme dirigé par le chef-compositeur témoigne d’une relation fusionnelle avec sa future formation, tant dans des Debussy où l’orchestre parle sa langue maternelle que dans une Fille de Pohjola de Sibelius à l’idiomatisme renversant. … Lire plus

Autour d’une étoile

© Thomas Deschamps

Autour de deux mirifiques sonates de Scriabine jouées par la star du piano Yunchan Lim, les forces de l’Orchestre de Paris proposent des pièces chorales des époux Schumann et de Sibelius mettant en valeur les qualités des jeunes de son Académie, tandis que le Quatuor à cordes n° 8 de Chostakovitch souffre du changement tardif … Lire plus

Chasse-spleen

© Thomas Deschamps

L’Orchestre de Paris et son directeur musical Klaus Mäkelä donnent un concert Rachaminov mémorable. Dans le Concerto n° 2, le jeune Finlandais se montre formidable accompagnateur du superbe jeu inventif du Coréen Yunchan Lim. Les Parisiens font ensuite leur miel de la nostalgie de la Symphonie n° 2 jusqu’à sa conclusion rayonnante d’une énergie communicative. … Lire plus

Direction cadrée

© Thomas Deschamps

Après avoir dirigé Tosca à l’Opéra, avant un programme en avril avec l’ONF et tout en présidant le concours La Maestra, l’Ukrainienne Oksana Lyniv se présente devant l’Orchestre de Paris. Deux pièces contemporaines la montrent efficiente tandis que le concerto de Sibelius pâtit de sa virtuose indifférence. La Huitième de Dvořák souligne en revanche une … Lire plus

Libre fantasmagorie

© Cordula Treml

Le Concerto pour orchestre de Bartók donné par Paavo Järvi avec son ancienne formation parisienne est à marquer d’une pierre blanche tant ils y célèbrent une musicalité sans entrave. Le chef se montre également excellent accompagnateur dans un Concerto pour violoncelle d’Elgar intériorisé par Sol Gabetta, et fidèle avocat de la musique de son pays … Lire plus

Premiers de cordée

© Thomas Deschamps

De retour devant l’Orchestre de Paris, Semyon Bychkov donne une lecture à grands traits de la Symphonie alpestre de Strauss, qui bénéficie de l’homogénéité et de la sûreté de la formation parisienne. Auparavant, le Concerto pour piano n° 1 de Tchaïkovski avec Kirill Gerstein présente l’intérêt de faire entendre la rare et intéressante version révisée … Lire plus

Surexpositions

© Thomas Deschamps

La création française de Sémiramis de Ravel, œuvre de jeunesse inédite du compositeur comble les attentes qu’elle avait suscitées. Le reste du programme déçoit quelque peu entre un Concerto n° 1 de Saint-Saëns forçant le timbre du violoncelle de Julia Hagen, et un Daphnis et Chloé où le chef Alain Altinoglu passe à côté de … Lire plus

États contradictoires

© Thomas Deschamps

Le dernier programme de l’année de Klaus Mäkelä à Paris est marqué par une Symphonie de Franck d’un style et d’une éloquence rappelant tout bonnement les grands anciens. La création française de Body Cosmic d’Ellen Reid peine à intéresser tandis que dans le Concerto de Bruch, Daniel Lozakovich ne se trouve pas sur la même … Lire plus