Prem’s 2026 (4) : À la recherche du pianissimo perdu

© Denis Allard

Les Prem’s 2026 s’achèvent dans de délirantes ovations destinées à l’Orchestre de Paris, ses chœurs, leur directeur musical Klaus Mäkelä et à la chanteuse Wiebke Lehmkuhl pour une Troisième Symphonie de Mahler d’éblouissante facture. La dynamique fracassante de cette lecture ne manque pas de faire penser à l’une des prochaines phalanges du chef, celle de … Lire plus

Requiem d’orfèvre

© Thomas Deschamps

Pour le second concert de sa visite parisienne, la Staatskapelle de Dresde s’associe aux forces du Chœur de l’Orchestre de Paris pour un Requiem de Verdi de très grande facture. Daniele Gatti ne lâche jamais la bride même face à un quatuor de solistes concentrés où l’on retient la magnificence de l’association des timbres d’Eleonora Buratto … Lire plus

Autour d’une étoile

© Thomas Deschamps

Autour de deux mirifiques sonates de Scriabine jouées par la star du piano Yunchan Lim, les forces de l’Orchestre de Paris proposent des pièces chorales des époux Schumann et de Sibelius mettant en valeur les qualités des jeunes de son Académie, tandis que le Quatuor à cordes n° 8 de Chostakovitch souffre du changement tardif … Lire plus

Surexpositions

© Thomas Deschamps

La création française de Sémiramis de Ravel, œuvre de jeunesse inédite du compositeur comble les attentes qu’elle avait suscitées. Le reste du programme déçoit quelque peu entre un Concerto n° 1 de Saint-Saëns forçant le timbre du violoncelle de Julia Hagen, et un Daphnis et Chloé où le chef Alain Altinoglu passe à côté de … Lire plus

Cris et chuchotements

© Thomas Deschamps

Le deuxième programme d’Esa-Pekka Salonen avec l’Orchestre de Paris associe de manière foudroyante le Requiem de Ligeti à la Symphonie n° 4 de Bruckner. Le premier, d’une tenue extraordinaire, s’approche d’une expérience de non-retour, tandis que la seconde peut désarçonner par une dispersion analytique qu’on pourrait qualifier d’antiromantique. Concert de l’Orchestre de Paris sous la … Lire plus

Prem’s 2025 (2) : Idiotisme dévoyé

© Denis Allard

Même assistance fervente pour cette deuxième soirée des Prem’s à la Philharmonie de Paris, et ce malgré un Orchestre du Gewandhaus de Leipzig peu glorieux dans Mendelssohn sous la direction paresseuse de son directeur musical, Andris Nelsons, qui épaissit considérablement le trait dans le Requiem allemand de Brahms. Concert de l’Orchestre du Gewandhaus de Leipzig … Lire plus