Entre méprise et mépris

À l’automne 2010, Andrea Breth noyait Kát’a Kabanová dans l’hybris d’Elektra. Malgré ce contre-sens aux confins de l’hermétisme, l’encre noire, le sens du sordide avec lesquels elle affirmait sa poétique singulière cimentaient un propos d’une implacable cohérence. Dans La Traviata, la grande dame du théâtre allemand s’est semble-t-il trompée de cible, sinon de sujet. Nouvelle … Lire plus

Le cauchemar de Kátia

© Bernd Uhlig

Depuis son arrivée à la tête du Théâtre de la Monnaie, Peter de Caluwe a instauré une dramaturgie de la programmation fondée sur la nécessité du poétique. Sur la recherche donc d’une cohérence créatrice, plutôt que sur celle, figée, d’une prétendue fidélité à l’œuvre. D’une noirceur oppressante, la Kát’a Kabanová d’Andrea Breth l’incarne parfois jusqu’à … Lire plus