Entre méprise et mépris

À l’automne 2010, Andrea Breth noyait Kát’a Kabanová dans l’hybris d’Elektra. Malgré ce contre-sens aux confins de l’hermétisme, l’encre noire, le sens du sordide avec lesquels elle affirmait sa poétique singulière cimentaient un propos d’une implacable cohérence. Dans La Traviata, la grande dame du théâtre allemand s’est semble-t-il trompée de cible, sinon de sujet. Nouvelle … Lire plus

Andromaque par la racine

© Eric Manas

Déroutante résurrection que celle de l’Andromaque de Grétry par Hervé Niquet. Non seulement parce qu’il s’agit d’une des rares tragédies lyriques d’un compositeur célèbre, et célébré cette année par les Grandes Journées du Centre de Musique Baroque de Versailles, pour ses opéras-comiques, mais surtout parce que le livret emprunte des vers entiers au modèle racinien. … Lire plus