Entre méprise et mépris
À l’automne 2010, Andrea Breth noyait Kát’a Kabanová dans l’hybris d’Elektra. Malgré ce contre-sens aux confins de l’hermétisme, l’encre noire, le sens du sordide avec lesquels elle affirmait sa poétique singulière cimentaient un propos d’une implacable cohérence. Dans La Traviata, la grande dame du théâtre allemand s’est semble-t-il trompée de cible, sinon de sujet. Nouvelle … Lire plus
