Entre méprise et mépris

À l’automne 2010, Andrea Breth noyait Kát’a Kabanová dans l’hybris d’Elektra. Malgré ce contre-sens aux confins de l’hermétisme, l’encre noire, le sens du sordide avec lesquels elle affirmait sa poétique singulière cimentaient un propos d’une implacable cohérence. Dans La Traviata, la grande dame du théâtre allemand s’est semble-t-il trompée de cible, sinon de sujet. Nouvelle … Lire plus

La cohérence de Titus

© Mirco Magliocca

Après la Salomé d’André Engel, l’Opéra de Paris continue à puiser dans ses anciennes productions en reprenant La Clémence de Titus dans la mise en scène de Willy Decker, d’ailleurs fortement marquée par celle des époux Herrmann, présentée sous l’ère Mortier. Le plateau féminin et la direction classique mais nerveuse d’Adam Fischer lui redonnent vie. … Lire plus