Entre banlieue et cosmos

© Vincent Pontet

Le retour de Castor et Pollux à l’Opéra de Paris, où la tragédie en musique de Rameau n’avait plus été représentée depuis 1918, appelait une vision forte. Elle l’est davantage dans la fosse, confiée à Teodor Currentzis et à son ensemble Utopia, que sur le plateau, où Peter Sellars tend à se répéter, malgré la … Lire plus

La cohérence de Titus

© Mirco Magliocca

Après la Salomé d’André Engel, l’Opéra de Paris continue à puiser dans ses anciennes productions en reprenant La Clémence de Titus dans la mise en scène de Willy Decker, d’ailleurs fortement marquée par celle des époux Herrmann, présentée sous l’ère Mortier. Le plateau féminin et la direction classique mais nerveuse d’Adam Fischer lui redonnent vie. … Lire plus

Quoi de neuf ? Atys

© Pierre Grosbois

En 1985, Thierry Fouquet prenait la direction artistique de la salle Favart, qui dépendait alors de l’Opéra de Paris, et fut à ce titre l’un des instigateurs de la mythique production d’Atys de Lully confiée à William Christie, Jean-Marie Villégier et Francine Lancelot. Il accueille tout naturellement sa reprise inespérée à Bordeaux, dans le cadre … Lire plus

Toujours aussi belle, Hélène

© Jef Rabillon

Deux ans après sa création à l’Opéra du Rhin, La Belle Hélène mise en scène par Mariame Clément surprend toujours par son inventivité constante, son refus de la facilité, son utilisation virtuose, jamais toc ni redondante, de la vidéo. Un grand spectacle donc, où l’astre de Stéphanie d’Oustrac brille de tout son éclat. Reprise de … Lire plus

In bed with Armide

© Alvaro Yanez

Succès à double-tranchant que celui d’Atys. Vingt-et-un ans après, porter sur le théâtre une tragédie en musique de Quinault et Lully n’est toujours pas sans risque. Avec Armide, Robert Carsen tente une épure contemporaine et esthétisante du Grand Siècle, sur un prétexte finalement plus ironique qu’onirique. Tel qu’en lui-même, William Christie demeure. Nouvelle production d’Armide … Lire plus

Trois visages de René Jacobs

© Alvaro Yanez

Comme pour mieux combattre les idées reçues, contre lesquelles chacune de ses interprétations est un manifeste, René Jacobs a choisi d’illustrer le versant profane de son Domaine privé à la Cité de la musique avec un opéra allemand, la trop rare Patience de Socrate de Telemann, et le versant profane par un oratorio italien, la … Lire plus