Une épreuve sulpicienne

© François Berthon

Fidelio ne pardonne rien. Pas la moindre imperfection dans l’exécution musicale, ni la plus insignifiante approximation dramaturgique. Si l’Opéra de Tours ne recule pas devant les paris les plus audacieux, Jean-Yves Ossonce même peine à maintenir le fil dramatique fragile rompu par la mise en scène maladroite de Marion Wassermann. Première à l’Opéra de Tours … Lire plus