Les Contes n’y sont toujours pas

© Stefan Brion

Le retour des Contes d’Hoffmann sur les lieux de leur création aurait dû être un événement. Déjà vue à Strasbourg en janvier dernier, la production de Lotte de Beer apporte cependant des réponses toujours aussi discutables à des questions inévitables, tandis que la distribution, largement renouvelée, ne convainc qu’à demi. Première à l’Opéra-Comique des Contes … Lire plus

Clarté, naturel, évidence

© Elisabeth Carecchio

Trois mots d’ordre, qui dans la reprise de Pelléas et Mélisande à l’Opéra Comique retrouvent un sens souvent galvaudé. Rendue à son écrin originel, la langue singulière du drame lyrique de Debussy résonne avec une immédiateté qui n’en dissipe pas pour autant le mystère, éclairé par la mise en scène de Stéphane Braunschweig et la … Lire plus

L’homme qui en savait trop

© Bernd Uhlig

Plus que sur le mystère éventé du décor d’Anish Kapoor, l’intérêt de la reprise de cette production de Pelléas et Mélisande repose sur une double distribution où les Pelléas de Stéphane Degout et Yann Beuron brillent de feux antagonistes. Nouveau chef permanent de l’Orchestre de la Monnaie, Ludovic Morlot réussit ses débuts dans la fosse … Lire plus

Les Carmélites au bastringue

© Frédéric Desmesure

Sans effet de dramaturgie, Mireille Delunsch met en scène Dialogues des Carmélites avec une justesse qui témoigne de son intimité profonde avec l’opéra de Poulenc. Quel dommage que la direction tonitruante de Nader Abbassi ne permette pas d’apprécier à leur juste valeur les qualités de diction d’un plateau vocal qui ne tient certes pas toutes … Lire plus

Minkowski refait ses Contes

© Philippe Gontier

Enfin Paris entend Les Contes d’Hoffmann tels qu’Offenbach les a rêvés, grand opéra fantastique avec une seule interprète dans les trois rôles féminins. Pour Marc Minkowski, le défi était de taille, qui avait jusqu’alors défendu la version avec dialogues parlés, mais sait trouver le ton juste à la tête de ses Musiciens du Louvre et … Lire plus

Le jeu avec le feu

© Bernd Uhlig

Rien que Le Trouvère, ses haines et passions ravivées en un huis clos implacable : voilà l’histoire que démêle Dmitri Tcherniakov, au-delà des apparences. Nul n’en sortira indemne. Ni les spectateurs, ni les chanteurs, poussés dans leurs derniers retranchements, jusqu’à épuisement de leurs ressources vocales. À la tête de l’Orchestre de la Monnaie, Marc Minkowski … Lire plus