Un songe noir traversé de lumière

Pour ses débuts à la Scala de Milan, Romeo Castellucci aborde Pelléas et Mélisande comme une suite de visions plus que comme le déroulé d’un drame. La production fascine par sa puissance plastique, malgré la direction en demi-teinte de Maxime Pascal et une distribution vocale au relief contrasté, où Geneviève, Arkel, et à un moindre … Lire plus

Clarté, naturel, évidence

© Elisabeth Carecchio

Trois mots d’ordre, qui dans la reprise de Pelléas et Mélisande à l’Opéra Comique retrouvent un sens souvent galvaudé. Rendue à son écrin originel, la langue singulière du drame lyrique de Debussy résonne avec une immédiateté qui n’en dissipe pas pour autant le mystère, éclairé par la mise en scène de Stéphane Braunschweig et la … Lire plus

L’homme qui en savait trop

© Bernd Uhlig

Plus que sur le mystère éventé du décor d’Anish Kapoor, l’intérêt de la reprise de cette production de Pelléas et Mélisande repose sur une double distribution où les Pelléas de Stéphane Degout et Yann Beuron brillent de feux antagonistes. Nouveau chef permanent de l’Orchestre de la Monnaie, Ludovic Morlot réussit ses débuts dans la fosse … Lire plus

Qu’il fait beau dans les ténèbres !

Distribution de luxe pour cette version de concert de Pelléas et Mélisande au Théâtre des Champs-Élysées. Par-delà les prestations individuelles, dominées par le Pelléas comme éternellement jeune de Simon Keenlyside et le Golaud psychotique de Laurent Naouri, c’est la direction ténébreuse et pourtant limpide de Louis Langrée qui laisse l’impression la plus profonde. Version de … Lire plus