À la recherche de l’éloquence
Dans une soirée à la Philharmonie consacrée à Schubert, le remplacement de Daniil Trifonov par Martin Helmchen se fait d’abord sentir dans la Sonate pour piano en sol majeur jouée aimablement, avant de déséquilibrer le Chant du cygne, où Matthias Goerne expose pourtant des faiblesses. Le baryton retrouve ses moyens d’antan pour un Doppelgänger inoubliable. … Lire plus
