Un caprice désabusé

© Jean-Pierre Maurin

Dans le dialogue entre Flamand, le musicien, et Olivier, le poète, qui ouvre Capriccio, Richard Strauss pose d’emblée la problématique de son testament lyrique : le mot ou la note ? Qui mieux que David Marton, jeune trublion de la mise en scène dont le travail vise à explorer les rapports profonds entre théâtre et … Lire plus